S0uvent même. 0n sait jamais c0mment tu vas réagir.
Et t0i. Enc0re m0ins.
Tu t'ét0nnes t0i-même.
De tes remarques. De tes s0urires et de tes larmes.
C'est que t'es pas c0mme t0ut le m0nde.
Enfin, c'est ce que t'aimerais. Qu'0n te dise.
Parce que l'unif0rmité. C'est pas t0n truc.
La différence te rend plus f0rte. Et l'indifférence te tue. Mais p0ur l'instant. C'est ta c0mplexité qui te dév0re. Et tu sais pas p0urqu0i.
Tu b0ndis de j0ie. Et. Deux sec0ndes après. Tu cr0ules dans une déprime passagère. Sans rais0n. Tu te v0ies malheureuse. Et le m0nde ne t0urne plus r0nd. La tête à l'envers. Tu piques des crises c0lère.
Mais. Suffit d'un rien. D'un rêve. D'une illusi0n. 0u d'un s0urire. P0ur que t0n rire les enflamme. Et que t0n regard. De petite ad0lescente rêveuse. Dév0ile un m0nde sans nuage. Tu c0urs. Tu danses. Et la c0uleur de la chance t'ébl0uit.
Au même m0ment. Les idées n0ires. Et. Les idées blanches. Se mélangent. Et t0i. Tu patauges entre les 0rages et les ét0iles. Al0rs. Tu s0uris. Bêtement. Devant ce ciel mitigé. Et tu finis par te dire. Que t0ut dépend de t0i.
Tu t'en vas. Les cheveux au vent. Un rêve
s'illumine. Et ça t'accr0che le s0urire.
P0ur quelques sec0ndes de plus.
